Tfoot

Y a du monde au ballon !

  • Présentation

    Après 3 ans de mauvais résultats, changements de rédacteurs et refonte de sa charte graphique, Tfoot a décidé de réagir pour quitter le ventre mou de la blogosphère.

    Un nouveau projet sur le long terme, destiné à (re)trouver le plus haut niveau au plus vite. Analyses offensives, référencement malin et stabilité graphique, l’ambition est de retour du côté de Tfoot.

    La lourde tâche de ramener le blog vers les sommets a été confiée à Félix, rédacteur du cru, dont le charisme digne de Jeremy Clément et l’expertise tactique rappelant un certain Raymond Domenech, ne manquera pas de passionner les foules.

Posts Tagged ‘om’

Sans Intérêt…

Posted by Félix sur 29 juillet 2010

Honnêtement, j’ai hésité à parler de ce match chiant à mourir (à part pour M6). Jouer un match fin juillet en Tunisie une année de Coupe du Monde, ça ne pouvait qu’être une idée de notre indispensable Thiriez, les brigades du tigre ont encore frappé.

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2010, année des losers

Posted by Félix sur 7 juillet 2010

[tweetmeme source=”tfootblog” only_single=false]J’y pensais il y a quelques mois, et plus ça va plus cela se confirme. Dans le sport, on aime tous se raccrocher à des statistiques qui ne veulent pas dire grand-chose, ça remplie, et c’est toujours marrant.

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Cormier, ce cher idiot

Posted by Félix sur 9 mai 2010

Putain c’est qui ce Cormier ? Ouais je sais, on est pas grand monde à le connaître/ou à en avoir quelque chose à foutre de lui.

Alors, puisque le gars peut pas vous sortir son cv pour vous impressionner (18e de L1 avec 32 points, une des pire performances de l’histoire), il va essayer d’ouvrir sa tronche comme ça, gratuitement, histoire de montrer sa tronche.

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10 matchs à l’origine du titre de l’OM

Posted by Félix sur 7 mai 2010

Plus que la construction d’une équipe par Deschamps cette saison, c’est tout le travail d’un club depuis 5 ans qui est à applaudir. Une aventure commencée avec le duo Anigo/Diouf, au centre des succès marseillais, qui ne ce sera que rarement planté.

OM 5-1 La Corogne : Naissance d’un club

Avant cet exploit incroyable face aux espagnols, l’OM vivait l’une de ses périodes les plus difficiles de la décennie. Une équipe largement remaniée, d’une grande faiblesse générale (en dehors de certains joueurs), et d’un immense manque d’expérience. Bref, y avait pas trop de quoi sourire pour les supporters, d’autant que le club n’avait plus gagné en championnat depuis 6 mois, sympa.

Attention, ne croyez pas que ce match est un exemple de football champagne, loin de là ! Expulsions, coups bas, but foireux, détermination, tels sont les ingrédients de cette victoire. A noter que ce match fut dirigé par l’arbitre du futur inoubliable Portugal-Pays Bas de 2006, une autre boucherie footballistique.

OM 1-0 PSG (Cana) : Premier pallier psychologique dépassé

Cette série de matchs sans victoire face au PSG aura fait très mal, et devenait plus d’origine psychologique que footballistique. Comme un symbole, c’est Cana, l’ex parisien fraichement transféré, futur capitaine marseillais, qui brisera la malédiction sur un corner du minot Nasri.

Un match marqué la grande performance d’un Ribéry exceptionnel dans l’élimination, et catastrophique face au but. On oubliera pas non plus l’avant match et l’ammoniac dans le vestiaire des parisiens, ainsi que Clara Morgane qui trainait son cul  dans les couloirs : dans la pure tradition des classico.

OM 1-2 PSG : Rendez-vous manqué

Si la malédiction des classico était brisée, celle des titres n’était pas pour ce soir là. Archi favoris face à des parisiens limités, l’OM manque totalement son rendez-vous, à commencer par Ribéry qui n’a pas vu le jour.

En face, Paris montre plus de sérénité, et profite de la présence de Doudou Cissé, porte bonheur des finales, qui viendra plus tard à Marseille. Qui a dit que c’était dans les défaites que l’on construisait les victoires?

OM 2-1 Lyon : L’OM est décomplexé face à Lyon

Humiliés 4-1 au Vélodrome en championnat, par des lyonnais qui marchaient alors sur l’eau, l’OM est alors bien loin d’avoir des ambitions de titre de champion.

Cela ne les empêchera pas de livrer un match qui reste encore aujourd’hui gravé dans la mémoire des supporters marseillais, avec un dénouement « à la lyonnaise » dans les dernières minutes, par Pagis et Niang. C’est officiel, l’OM n’a plus peur de Lyon.

Liverpool 0-1 OM : L’exploit qui donne confiance

Recrutement spectaculaire, ambitions de titre, l’OM 2007-2008 doit tout écraser sur son passage mais se vautre en début de saison. Emon remercié, Eric Gerets a trois jours pour préparer une équipe en crise de confiance, qui doit affronter le Liverpool des Gerrard et Torres…ouais, ça pue la branlée.

Sauf que l’OM réalise tout simplement le match parfait. Solidité défensive, solidarité mais aussi qualité offensive avec globalement plus d’occasions que les Reds, on a du mal à croire que ces joueurs là ce sont pris une déculottée à Auxerre 3 jours avant. Valbuena, l’homme des grands rendez-vous, recruté par Anigo à Libourne, réalise un match aussi incroyable qu’improbable, ponctué par magnifique but.

Une victoire qui donne confiance à certains joueurs qui tardaient à confirmer (Cheyrou, Zenden), mais surtout lance l’équipe de Gerets vers deux très belles années.

PSG 1-3 OM : Naissance d’une grande équipe, début du sprint final

Avant le match, on ne sait pas trop quoi penser de la saison de Marseille, c’est pas mal (même si tous les médias parlent de crise), mais de là à imaginer les olympiens aller vers le titre, bof.

Paris de son côté, peut prendre la première place en gagnant, et est donc évidemment victime de la malédiction de l’équipe qui peut dépasser Lyon.

Il n’empêche, l’OM réalise un très gros match ce soir là, et prend conscience de la possibilité d’aller au bout. Zenden fait des misères sur son côté gauche, tout comme Brandao, point de fixation aussi indispensable que critiqué bêtement.

OM 1-3 Lyon : Désillusion, leçon dans la gestion de l’évènement

A trois journées de la fin, l’OM doit gagner pour revenir à égalité avec Bordeaux, et reprendre sa première place à la différence de but. Malheureusement pour les supporters qui n’attendent que ça, les marseillais loupent totalement leur rendez-vous face à un Lyon en mode bête blessée, qui excelle dans cette configuration « on attend, on contre ». Benzema fait un mal fou, et Juninho signe son dernier coup franc en L1, sale soirée.

Toulouse 1-2 OM : Un sauveur nommé Brandao

Indiscutablement le match qui a lancé le retour de l’OM. Distancée en championnat, l’équipe de Deschamps ne parle plus (à défaut d’y penser) de titre, et se rend à Toulouse avec une pression monstre.

Les marseillais ne montrent pas grand chose pendant une grande partie du match, au point de concéder l’ouverture du score de Gignac. A 15mn de la fin, Ben Arfa rentre, fait n’importe quoi sur chacun de ses ballons, jusqu’à cette action sur la droite à deux minutes de la fin : débordement, feinte feinte feinte (Hatem quoi) puis centre pour le coup de casque de Brandao, véritable sauveur des marseillais, puisque il inscrira le but de la qualification dans les prolongations. Un match charnière.

OM 2-1 Lyon : A la hauteur de l’événement,  le sprint final est lancé

Presque un an après la désillusion face aux mêmes lyonnais l’an passé, l’OM ne loupe pas son rendez-vous. Les jambes lourdes après la défaite face au Benfica, les marseillais loupe leur début de match, sans conséquence car Lyon n’appuie pas assez.

Les poteaux avec eux (la fameuse réussite), ils prennent petit à petit la mesure de lyonnais, avant de finir en boulet de canon par un Taiwo qui sort de sa toute petite forme pour offrir une victoire indispensable.

OM 3-1 Bordeaux : Pallier psychologique dépassé, enfin un titre

Le second pallier psychologique. Plus qu’un titre que le club attendait tellement (avec la fête qui a suivi), c’est une libération et une sérénité folle pour la fin de saison qui est à retenir. Fini l’histoire des 17 ans sans titre, fini l’idée de la malédiction, l’OM prend un avantage psychologique sur des bordelais qui commencent leur dégringolade.

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L’OM, le pourquoi d’un (éventuel) titre

Posted by Félix sur 4 mai 2010

Une victoire arrachée à Sochaux et Boulogne, un miracle face à Saint-Etienne lorsque Rivière –hors jeu- pousse le ballon au fond, tout cela se joue vraiment à rien, et à peu de choses prêt, l’OM pourrait parfaitement se retrouver avec 4 ou 5 points de moins ce mardi soir, avec un Auxerre qui lui colle sérieusement au cul.

A quoi tout ça se joue alors ? Des gros malins (suivez mon regard) n’invoqueront que la réussite pour expliquer cela, sauf qu’en sport, même la réussite s’explique.

Tout d’abord, il faut souligner l’extrême solidité défensive des olympiens. Sur ces 7 derniers matchs, Marseille n’a encaissé que deux buts. Ce qui était impensable la saison dernière sous Gerets, est devenu habituel avec Deschamps, en grande partie grâce à l’excellente charnière Mbia-Diawara. Solides dans les duels, sérieux dans la couverture, ils composent la meilleure charnière de l’OM depuis 18 ans.

Dans les buts, Mandanda, auteur d’une saison moyenne jusqu’ici, commence à s’acclimater au rôle de gardien d’une « grosse » équipe, qui doit faire la différence sur 2-3 actions maximums, et non plus sur une dizaine comme à ses débuts.

Mais la réussite n’est pas que défensive, et un homme symbolise la transformation marseillaise de cette seconde partie de saison, Lucho évidemment. Physiquement en difficulté, amputé de préparation d’avant saison, certains « experts » ont enterrés bien vite l’argentin fin 2009. Comme un grand joueur qu’il est, Lucho ne s’est pas laissé abattre par les critiques, et a monté en régime au fil des matchs.

Si son influence dans le jeu peut encore être améliorée, ce que l’on verra probablement l’an prochain, sa capacité à être décisif aura été prépondérante. Lors de toutes ces années sans titre, l’OM n’a jamais eu de grand tireur de coup de pied arrêté, il l’a désormais. En finale de Coupe de la Ligue face à Bordeaux, comme en championnat contre Lens ou Sochaux, Lucho a permis de débloquer des situations sur phases arrêtées, et mine de rien, on voit que ça soulage. Est-ce que l’OM serait aussi bien placé sans les coups de pieds arrêtés ? Pas sûr, merci Lucho donc.

Enfin, un homme a su apporter la stabilité mentale à un club qui avait tendance à partir en cacahuète. On ne dirait pas comme ça, mais l’influence mentale d’un Deschamps est primordiale dans la quête du titre. Je me souviens encore de l’OM de ces dernières saisons, qui s’enflammait après deux victoires (ou deux buts), et bafouillait son football. Au risque d’être rabat joie, Deschamps garde la pression sur un groupe qui en a largement besoin, sachant l’environnement autour. D’ailleurs, beaucoup d’équipes se seraient probablement relâchées lors de ces dernières journées (comme Bordeaux depuis 3 mois) dans pareille situation.

Plus solide défensivement et habile sur coup de pied arrêté, moins friable mentalement, cet OM ressemble à s’y méprendre à son entraineur, preuve que la Dèche a su pointer les manques de son équipe mais aussi les corriger. Certains pesteront sur le fait que cette équipe est moins flamboyante que la saison passée, certes, mais dans le sport, on se souvient toujours de celui qui gagne, pas de celui que joue le mieux.

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L’OM seul patron

Posted by Félix sur 15 avril 2010

On a beau faire des calculs, imaginer des retours en forme, ce titre de champion, une seule équipe semble être capable d’aller le chercher.

Après sa victoire flamboyante contre Nice dimanche, l’OM ce soir a été mauvais, très mauvais, mais qu’importe, c’est aussi une force de savoir s’imposer au courage.

Faire le dos rond, courber l’échine, gérer ses temps forts et ses temps faibles, ce que l’OM était incapable de faire sous Gerets, il le réussit à merveille avec Deschamps. Dans le jeu, cette équipe est surement moins flamboyante que l’an passé, mais elle a gagné en maturité, devenant une machine de guerre depuis janvier, avec 23 pts pris sur 27 possibles.

Poussifs, souvent dominés, parfois à la limite de la rupture, les marseillais sont allés chercher cette victoire au mental, et peuvent remercier un Mandanda retrouvé, qui les a sauvé sur plusieurs occasions chaudes.

Bordeaux à l’envers

Cette victoire, que l’on aurait pu qualifier de banale, prend toute son importance à la vue du résultat de désormais ridicules bordelais.

Incapables de se créer des occasions dans le jeu, les bordelais n’ont décidément plus cette solidité défensive qui faisait leur vraie force. Outre la bévue de Carrasso sur le premier but, c’est le comportement de la défense qui est à souligner, tout le monde se regarde, attendant que le partenaire face quelque chose.

Sa force sur coup de pied arrêté, c’est devenue la faiblesse de Bordeaux. A trop s’appuyer dessus, comme le Lyon de la saison dernière, les bordelais en ont oublié de jouer sur cette seconde partie de saison. On se souvient d’ailleurs du 1-1 face à Marseille en janvier, où, de nombreux observateurs, dont un Dugarry en transe, n’avaient pas noté que Bordeaux ne s’était pas créé une seule occasion de but de tout le match, déjà.

Mais avec une avance confortable, l’heure n’était pas à voir les réels défauts de cette équipe qui part en saucisse aujourd’hui, une erreur à imputer en partie à Laurent Blanc, qui n’a pas su empêcher son groupe de lâcher mentalement., mais ça, j’y reviendrai un autre jour, car le cas Blanc n’a pas fini de faire jaser.

Le point au classement

Au classement, l’OM semble s’envoler avec 5 points d’avance sur Auxerre, son principal rival à présent. Les marseillais ont évidemment plus que jamais les cartes en main pour devenir champions, mais devront éviter, comme ce soir, de penser que les matchs sont déjà gagnés, le coup du hold up, ça marche une fois, rarement deux.

Pour Bordeaux, c’est plutôt la soupe à la grimace. Le titre semble s’être envolé, pire, on ne sent pas les girondins capables de renverser la tendance. Le match de ce week-end face à Lyon, sera à l’évidence leur dernière chance.

Le but de Stéphane Mbia

Félix

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Paris, c’est encore du Foot ?

Posted by Félix sur 10 avril 2010

Encore cette année, le PSG aura brillé par sa médiocrité en championnat. Si dans le jeu, les parisiens auront parfois inquiété quelques cadors, notamment Lyon à l’aller et au retour, ils ont toujours fini par lâcher mentalement, voire exploser comme contre l’OM (0-3).

Ce soir, il se murmure que les supporters parisien (Boulogne comme Auteuil) verraient d’un bon œil une victoire de Bordeaux au Parc, histoire d’empêcher Marseille de s’envoler vers le titre. Rien d’étonnant c’est sûr, et la plupart des supporters penseraient probablement la même chose dans la même situation.

Il n’empêche, qu’aujourd’hui, le seul rayon de soleil dans la saison du PSG, serait de voir le rival marseillais s’écrouler, réjouissant certes, mais cela dénote vraiment le vide abyssal des ambitions sportives d’un club, qui ne joue plus grand chose depuis plus de 6 ans maintenant, ça commence à durer mine de rien !

6 ans sans Ligue des Champions, 6 ans de crises et changement d’entraineurs, dirigeants, 6 ans d’histoires avec les supporters et 2 morts, 6 ans à essayer de se refaire en gagnant la coupe de France, mais le pire, c’est que ça commence à devenir normal.

Cela peut-il changer ? Il y a toujours moyen, mais il va falloir enfin un projet sérieux pour ce club. Economiquement, Paris perd du blé tous les ans : mauvaise gestion, mauvais choix, achat à crédit, autant d’exemples qui montre que ce club fonctionne à l’envers.

Aujourd’hui, le PSG a plus besoin de dirigeants compétant que d’investisseurs. Un projet sérieux, sur le long terme, pour espérer autre chose, que voir son rival tomber.

Félix

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L’OM à la bordelaise

Posted by Félix sur 5 avril 2010

Titre assez provoc’ certes, mais la performance de l’OM hier face à Lens n’est pas sans rappeler le Bordeaux de 2010 (celui qui gagnait encore ses matchs).


Les jambes lourdes, la tête à la fête, l’OM n’a pas été bon hier, et a probablement livré l’une de ses plus faibles prestations en 2010, au niveau du jeu.

Sans Niang, trop juste (et qui a bien besoin de souffler), sans Cheyrou, remarquablement remplacé par Kaboré, les marseillais ont fait le métier : un but sur coup de pied arrêté, et une solidité défensive notable.

Mais il faut peut-être voir plus loin que cette prestation moyenne. Jamais cette saison, l’OM n’avait remporté de match en créant si peu de jeu, encaissant souvent un but sur une erreur défensive. A défaut d’être génial hier, l’OM a su être costaud, pour assurer l’essentiel, d’ailleurs, Lens ne s’est pas créé une occaz ‘ du match.

Cela donnera peut-être une leçon à Jean-Guy Wallemme, venu avec un mur, et qui n’espérait pas grand chose de plus qu’un 0-0. Avec un peu plus d’ambition dans le jeu, son équipe aurait sans doute posé plus de soucis à un OM en manque de rythme.

Le Top

Si l’OM a tenu son résultat hier, ce n’est pas grâce à un de ses défenseurs, mais plutôt par son guerrier brésilien, l’indispensable Brandao. L’homme qui « n’a pas touchéooo » s’est démené sur le front de l’attaque olympienne. Souvent esseulé, il n’a cessé d’harceler la défense lensoise dans son pressing comme dans son incroyable impact physique. Sur les 10 dernières minutes, il a fait respirer sa défense en tenant le ballon devant. Une prestation courageuse couronnée d’un but, pour un pion décidément essentiel du système Deschamps.

Le Flop

De retour en grâce depuis janvier, Ben Arfa n’y était clairement pas hier, ratant quasiment tout ce qu’il a tenté, même le plus simple par manque d’application. En difficulté physiquement, il n’a jamais été capable de faire des différences, manquant clairement d’explosivité, ce qui était néanmoins le cas de presque toute l’équipe olympienne.

Le point sur le classement

Dans un classement toujours aussi difficile à lire, Marseille réalise la très bonne opération de cette journée. A 12 points de Bordeaux en janvier, l’OM a désormais rattrapé son rival pour qui rien ne va plus, avec une 3ème défaite consécutive et confirmation de sa médiocrité défensive.

Chez les petits, on sent que Montpellier et Auxerre commencent à lâcher un petit peu, tout comme Lille, pour qui on s’enflamme à chaque victoire fracassante, mais qui ne gagne jamais à l’extérieur, la faute à une fébrilité défensive évidente, symbolisée par Rami, l’un des défenseurs les plus surfaits de ce championnat.

Finalement, c’est celui que l’on attendait le moins qui a aussi assuré ce week-end. L’autre olympique, en allant s’imposer avec une équipe B à Rennes (pourtant en feu), et avec une maitrise impressionnante, confirme sa belle forme de 2010, et pourrait jouer les arbitres de cette fin de championnat.

Félix

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L’OM guéri?

Posted by Félix sur 28 mars 2010

Redirection en htm

Longtemps dans les places d’honneur, le club olympien a passé un cap psychologique en remportant la Coupe de la Ligue.


« Put**n 17 ans ! » fut ma première phrase prononcée à l’issue de cette victoire marseillaise en Coupe de la Ligue, une attente insoutenable devenue une honte pour tout un club, toute une ville qui n’attendait que ça pour s’embraser.

Alors oui, ce n’est que la Coupe à Moustache diront certains qui n’auront pas forcément tort, car un club comme l’OM ne peut se satisfaire de ce genre de victoire, mais plus que la victoire, c’est ce seuil psychologique (que d’autres aiment appeler poisse ou chkoumoune) qu’a dépassé l’OM qui est à retenir.

Car sur ces dix dernières années, Marseille a maintes fois eu l’occasion d’en finir avec cette série noire.

Souvenez vous 1999, et ce terrible dénouement du championnat dans les dernières minutes, où Bordeaux s’imposait sur un but de Feindouno, face à une équipe parisienne toute heureuse de priver son rival de titre.

J’ai aussi en tête cette finale de Coupe de l’Uefa face à Parme, où l’OM, décimé par les suspensions et blessures, fut surclassé par un Parme génération dorée : Buffon, Cannavaro, Thuram, Veron, Crespo et Enrico Chiesa, tout simplement trop fort.

Il y eu aussi cette saison 2002-2003, l’OM coaché par Alain Perrin fut à la lutte pour le titre presque toute la saison, avant de craquer en fin de saison, et notamment en ratant son rendez-vous contre le PSG de Ronaldinho, lors d’un classico mémorable se soldant sur un 0-3 au Vélodrome.

L’année suivante, nouvelle finale de l’Uefa, Marseille, auteur d’un parcours exceptionnel jusqu’ici tombait face au Valence de Benitez, mais un carton rouge très sévère de Pierluigi Collina pour Fabien Barthez anéantissait les espoirs de marseillais qui, avant cela, n’avaient pas eu à rougir.

En 2006, donnés favoris en finale de Coupe de France, les marseillais n’avaient pas confirmé leur statut et voyait leur bourreau parisien rafler la mise dans une finale où ils avaient été dépassé par l’enjeu. Ils manquèrent également leur rendez-vous l’année suivante face à Sochaux, trop confiants et totalement désorganisés.

Enfin, la saison dernière marquait le dernier échec marseillais, leader de la Ligue 1 au moment de recevoir un Lyon blessé dans son orgueil, l’équipe de Gerets passait à côté de son match, et laissait les bordelais, dix ans après, s’envoler vers le titre.

A la lecture de ces déconvenues marseillaise, on constate que rarement le club était tombé sur réellement plus fort que lui. Rendez-vous ratés, pas prêt mentalement, pas assez rigoureux voire pas assez chanceux, c’est bien dans la tête que ce club était malade.

Samedi soir, pour la première fois, l’OM a bien négocié son rendez-vous du début à la fin. Une réussite à laquelle Didier Deschamps, l’un des plus grand palmarès du football français, n’est évidemment pas étranger. Son expérience des finales, sa qualité dans la gestion mentale d’un groupe a mis fin à la névrose d’échec qui suivait ce club (et son défunt actionnaire) depuis trop longtemps, le meilleur est-il à suivre ?

Félix

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RLDCD

Posted by Félix sur 6 juillet 2009

Ça devient connu, il ne fait pas bon être attaqué par mon terrible blog. Après Gilardi l’an dernier, c’est donc Dreyfus qui a fait les frais de la malédiction tfoot, et mine de rien, on se sent toujours con dans ces moments-là, à tort ?

Vous le savez, je n’étais pas un inconditionnel de Dreyfus. Ses mauvais choix systématiques, sa mauvaise gestion du club et surtout, sa posture de martyr ayant dépensé toute sa fortune dans son club (sans compter les retours sur investissement) auront agacé bon nombre de supporters marseillais pendant 13 ans.

Ingratitude diront certains qui n’ont pas tort sur toute la ligne. Même si Dreyfus s’est allègrement fait du blé sur le dos de l’OM, il n’en reste pas moins un fan de foot comme un autre et aura eu le courage de reprendre un club alors à l’agonie, et proche du dépôt de bilan.

Et c’est probablement ce qu’il faut retenir dans ces moments. Si l’homme n’était pas parfait et pouvait être critiqué pour bien des raisons, il n’en reste pas moins un passionné de foot comme nous tous, et laissera en guise d’adieu, un dernier cadeau à son club, Lucho Gonzales, qui on l’espère pour sa mémoire, offrira le titre tant convoité à son défunt président.

Ciao RLD

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