Tfoot

Y a du monde au ballon !

  • Présentation

    Après 3 ans de mauvais résultats, changements de rédacteurs et refonte de sa charte graphique, Tfoot a décidé de réagir pour quitter le ventre mou de la blogosphère.

    Un nouveau projet sur le long terme, destiné à (re)trouver le plus haut niveau au plus vite. Analyses offensives, référencement malin et stabilité graphique, l’ambition est de retour du côté de Tfoot.

    La lourde tâche de ramener le blog vers les sommets a été confiée à Félix, rédacteur du cru, dont le charisme digne de Jeremy Clément et l’expertise tactique rappelant un certain Raymond Domenech, ne manquera pas de passionner les foules.

Posts Tagged ‘ayew’

Sans Intérêt…

Posted by Félix sur 29 juillet 2010

Honnêtement, j’ai hésité à parler de ce match chiant à mourir (à part pour M6). Jouer un match fin juillet en Tunisie une année de Coupe du Monde, ça ne pouvait qu’être une idée de notre indispensable Thiriez, les brigades du tigre ont encore frappé.

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Arles-Avignon, renversant !

Posted by Félix sur 24 avril 2010

Fièvre, mal de gorge, mal de tête, pas d’autre choix pour moi hier que de regarder la Ligue 2, au risque que les choses empirent.

Une fois n’est pas coutume je me suis posé devant « Ma Chaine Sport », probable plus mauvais nom de chaine de l’histoire de  la télévision, mais passons.

Ca commence avec les 30 premières minutes de Istres-Brest, oui je vous vends du rêve,  c’est comme ça tfoot. Brest a beau être quasiment en L1, il s’est pris une leçon de foot par un club reléguable lors de la première mi-temps.

La qualité technique, l’impact physique étaient istréens étonnement. Des joueurs disponibles, de bons ballons donnés dans le bon tempo, un Saifi de gala (en général, il l’est contre Paris, Lyon et Marseille), on aurait vraiment eu l’impression de la Ligue 2 si Istres n’avait pas croqué autant, et pas cherché à marquer le but de la décennie sur chaque action. Qu’importe, ils ont fini par gagner 1-0 plutot logiquement.

Mais le match le plus marquant fut surtout ce Metz-Arles-Avignon (non, il n’y avait pas trois équipes sur le terrain, à toi footeux de le découvrir). A Saint Symphorien, c’était opération commando. Places soldées pour remplir le stade, entraineur limogé remplacé par l’emblématique Joel Muller -entraineur qui a échoué partout où il est passé depuis 10 ans- bref tout était réunis pour sortir de la crise ce soir, et s’envoler vers la L1.

D’ailleurs, Metz commence plutôt pas mal. Deux grosses occasions en 5 mn, de l’envie voire de belles actions construites, Metz semble en avoir fini avec la crise, d’autant qu’Arles-Avignon ne voit pas le jour.

Et il le voit encore moins quelques minutes plus tard, âpres l’ouverture d’un énième Mendy (ooh racisme ! non c’est juste qu’il y en a beaucoup dans le foot, et qu’aucun ne se démarque par un talent particulier, hormis Bernardinho), mais surtout âpres l’expulsion bien con de Liron, y a pas à dire, à ce moment, ça pue la soirée foireuse.

On entend alors André Ayew, fils d’Abedi dire à son entraineur de ne pas s’inquiéter, et qu’ils vont y arriver. Sympa petit, m’enfin quand on voit ce que vous faites à 11, on peut s’inquiéter à 10.

Que néni, Metz, à l’instar de Lyon, n’a pas du tout su gérer son avantage numérique et a totalement déjoué, ressortant le syndrome du « j’attaque un peu, mais pas trop ça serait la honte d’en prendre un donc je fais rien et j’en prends un », avec un but sur une grossière erreur défensive en fin de première mi-temps.

Arles-Avignon ne lâche rien en seconde mi-temps. Surmotivé par le scénario du match, attendant son adversaire calmement (car Metz n’est pas foutu de réussir une passe à 3 mètres) pour placer un contre assassin.

On sent Ayew et Dale dangereux sur chaque offensive, ils ne font pas toujours (voire rarement) les bons choix, mais Metz est à chaque fois à la limite, et sa défense centrale de CFA (mais attention, avec un brésilien, touche technique mais que dans le nom) ne lui donne pas trop envie d’aller à l’abordage, au milieu, le revenant Sébastien Piocelle stabilise énormément le jeu avignonnais.

Metz tâtonne, attend un petit miracle qui ne viendra jamais. Arles-Avignon inversement montre tout son cœur et un mental d’acier en allant chercher la victoire sur un contre à la dernière minute, et un calme olympien de Dale au moment de conclure.

Revenir au score et s’imposer à 10 contre 11, c’est une réelle performance, même en L2, symbole d’une équipe qui à défaut d’être la plus talentueuse, montre un état d’esprit admirable du début à la fin. J’espère vraiment les voir l’année prochaine en L1, plutôt qu’un club comme Metz perpétuellement en crise depuis 12 ans.

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