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Articles avec le mot clé ‘benzema’

Un collectif, ça n’a pas de prix

28 octobre 2009 Félix 1 commentaire

guti,15

Il y a certaines choses qui ne s’achètent pas, pour le reste il y a Mastercard (Florentino Perez), mais ça fait pas du Real une équipe de foot.

Souvenez vous, Real-OM  il y a un mois. La défaite chère payée 3-0 des olympiens ce soir là (et les médias criant à la crise comme on crit au loup) éclipsait une prestation plus que moyenne de madrilènes incapables de fournir du jeu à 11 contre 10, et menés aux points par les hommes de Deschamps pendant une heure.

MOI,  parce que je vois tout avant tout le monde évidemment, je l’avais remarqué, aucun doute, le Barca pouvait déjà fêter son nouveau titre en Liga. Hier soir, en perdant face à Alcorcon, club de 3ème division,  Madrid n’a fait que confirmer cet état de fait.

Et pourtant, ce n’est pas faute de nous l’avoir vendu ce Real. 94 millions par-ci, 75 par-là, des maillots vendus à la pelle, Cristiano Ronaldo qui se tape Hilton (Paris, pas Victorino), ce Real là allait tout gagner, et CR9 (désormais) devenir la plus grande star de la planète.

Si Ronaldo n’a pas mis longtemps à cartonner, avant d’être marabouté par Paris (Hilton, pas le PSG), Madrid lui, tarde à convaincre.

Passé la grande fête de la rentrée (vous savez, quand toutes les nouvelles recrues cartonnent pendant les premiers matchs), les carences défensives des meringues apparaissent au grand jour, dans la mesure ou l’attaque ne peut pas planter 4 buts par match (c’est humain), d’autant plus avec une telle misère collective.

Embouteillage dans l’axe, déséquilibre collectif, Raul qui freine l’intégration de Benzema, le coach Pellegrini, excellent à Villareal mais déjà sérieusement menacé, doit faire face au syndrome « Le plus grand Cabaret du Monde » dans son effectif, je m’explique.

Souvent, lorsqu’une équipe réalise un gros recrutement, l’égo de certains, l’envie de briller des autres, fait que sur le terrain chacun réalise son petit numéro de son côté, sans se soucier de l’équipe ou de son entraineur qui, à moins de s’appeler Patrick Sébastien, ne peut pas y faire grand chose (à moins d’avoir Shirley et Dino dans sans effectif !).

Bref, ce Real là a besoin de pas mal de chose pour se relever. D’abord de temps, car on ne créé pas un collectif du jour au lendemain (la première ère galactique n’intégrait qu’une star par an, pas 3 ou 4), mais aussi de la poigne d’un grand entraineur capable de rassembler un vestiaire qui se fout sur la gueule.

Pellegrini, tout excellent coach qu’il était à Villareal, ne semble pas capable de gérer des égos surdimensionnés, comme celui de Riquelme à l’époque, et aura beaucoup de difficultés à inverser la tendance. A Florentino de ressortir la Mastercard pour un Galactique du banc, reste à savoir qui saura gérer un tel effectif.

Tfoot’s du meilleur joueur : Gourcuff, of course

27 mai 2009 Félix 1 commentaire

Tout a déjà été dit ou presque sur Gourcuff, au point de commencer à en agacer certains. Oui il est beau, oui c’est le gendre idéal, mais il joue au foot aussi et plutôt bien !

Parti au Milan tôt, très tôt, on sent que le bordelais a acquis chez les rossoneri le petit quelque chose que les Benzema, Nasri, Ben Arfa n’ont pas encore.
Evoluer (et s’entraîner) deux ans auprès des Kaka, Pirlo, Seedorf, Inzaghi et autre Maldini n’est jamais inutile. Avant de jouer et exploser, Gourcuff a appris, lentement mais sûrement, chose qui porte ses fruits aujourd’hui.

C’est d’ailleurs triste à dire, mais il semble que nos jeunes prodiges soient obligés de s’exiler pour franchir un cap. Nasri, déjà bon à Marseille, est transfiguré après seulement un an chez les gunners. Physiquement au top à présent, on le voit faire les efforts qu’il ne faisait pas, aller au charbon quand il le faut, enfin diront certains. Il est d’ailleurs le premier à le dire, « en France, c’est les vacances à côté », preuve que notre pauvre championnat accuse un retard, là aussi…

Vous l’aurez compris, je ne vais pas m’amuser à énumérer les qualités de Gourcuff, on les connaît déjà et il suffit de le voir jouer pour s’en rendre compte. L’important est surtout de voir à quel point son passage à Milan a fait la différence, ce qui, au moment où Benzema semble stagner à Lyon, revêt une certaine importance pour l’avenir de l’équipe de France.

Catégories:Tfoot's

Lyon lâche prise

Les semaines passent et l’impression de vivre des moments historiques grandit. Plus que jamais, Lyon ne semble plus en mesure de conserver son titre. 1ère des 3 partie d’un dossier sur le titre.

Plus ça va, plus j’ai peur pour Lyon que cette saison se termine en sucette. Revoir ses objectifs à la baisse est une chose (et surtout de la communication dans le cas de Lyon), mais y être réellement confronté en est une autre. Car aujourd’hui, Lyon peut-il légitimement prétendre à un 8ème titre ?

Le Jeu

Dans le jeu, évidemment pas. Une fois de plus, Lyon n’a pas existé ce soir. Certains optimistes s’amuseront à dire que Lyon fut bien en place, mais ça, c’est pas une nouveauté. Aucune créativité ni ambition dans le jeu, une seule occasion franche (sur un exploit de Benzema), le constat est lourd mais toujours le même.
Cette OL version Puel ne m’a jamais vraiment convaincu, si un soir de League des Champions à Florence, mais encore une fois, Lyon avait opéré en contre. Car à force de ne faire que contrer, Lyon a oublié aujourd’hui comment il attaquait. Certes ils jouaient à l’extérieur, certes c’était Bordeaux en face, mais rien n’empêche Lyon de se positionner plus haut ! Je ne crois pas que Puel soit assez con pour demander cela, je vois plus un mélange entre sa frilosité habituelle et un manque de confiance de son équipe.

Les gars

Car Lyon, cette année, quand il n’est pas en confiance, devient plus que banale. Lloris, certes talentueux, n’a pas encore le mental qu’avait un Coupet (que je n’aimais pas particulièrement pourtant), en témoigne son extrême fébrilité, notamment dans les airs. Juninho, si indispensable à cet OL septuple champion de France, n’existe plus que par ses coups de pieds arrêtés (et ses coups tout court), et encore, sans briller autant que par le passé. Benzema quant à lui, qui aura longtemps tenu l’équipe à flot cette saison, est désespérément seul à la pointe de cette attaque, lui demander d’assurer 38 journées à ce rythme est donc une hérésie, mais quand son seul et unique remplaçant se nomme Piquionne -encore triste à voir-, il n’y a pas de quoi être rassuré, au point de se demander comment certains observateurs peuvent encore penser que l’OL possède le meilleur effectif.

Bon ok j'arnaque il l'a pas touché là, n'empêche qu'à part foutre des coups Juninho en ce moment...

Bon ok j'arnaque il l'a pas touché là, n'empêche qu'à part foutre des coups Juninho en ce moment...

Et maintenant ?

Des Owimbowé, Owimbowé, Owimbowé semblent flotter dans l’air (et je ne prononce pas le nom de Greg Wimbé bizarrement), de là à dire que le Lyon est mort ce soir il ne faut pas exagérer. L’argument des lyonnais pendant toute la semaine qu’ en gagnant tous les matchs, ils seraient champion est désormais faux, et avec Marseille à 4 points et Bordeaux qui passe devant, Lyon devra compter sur deux défections d’équipes qui n’ont plus que le championnat à jouer, j’y crois donc moyen, même si mathématiquement rien n’est joué.

L’objectif ne serait il donc pas plutôt d’assurer une place dans le trio de tête avant tout ? Etre resté leader si longtemps avec un niveau de jeu si médiocre n’a surement pas aidé Lyon. L’équipe n’a désormais que 6 matchs pour trouver une identité, une envie, une qualité de jeu qu’elle n’a jamais eu jusqu’ici, et quand on sait que Lyon reçoit le PSG très à l’aise à l’extérieur Vendredi, cela ne pousse pas à l’optimisme.

Seconde partie du billet avec Bordeaux, auteur d’un gros match ce soir.

Catégories:Ligue 1

Un fauteuil pour six (1/3)

Rarement, la Ligue 1 aura proposé autant de prétendants à la course au titre, et ce à 10 journée de la fin, tour d’horizon des forces en présence.

Lyon, favori naturel

Le club rhodanien occupe la première place du classement depuis la 5ème journée, tranquille pendant la majeure partie de la saison, il voit aujourd’hui revenir la meute. Plus que moyens face à Sochaux, sauvés par Lloris à plusieurs reprises, les lyonnais n’affichent pas une confiance folle en ce moment avec des individualités très en dessous de leur niveau. Benzema, Juninho, Cris et les autres ne sont que l’hombre d’eux même, le tout dans un schéma de jeu peu lisible.

Reste que Lyon n’a toujours pas quitté son précieux et a toujours su réagir dans les moments compliqués. Difficile donc de ne pas penser que les hommes de Puel ne seront pas très loin de la victoire finale, peut être plus grâce à leur mental qu’à un véritable talent.

Marseille, la bonne année ?

Cela fait bien longtemps que l’on n’a pas vu l’OM aussi bien placé à ce moment de la saison. Critiqués tout au long de la saison, les marseillais sont finalement quasiment constamment restés sur le podium, preuve d’une certaine régularité malgré tout. La bonne forme du moment, la qualité d’entraineur de Gerets, la forme retrouvée de Zenden ou Ben Arfa sont évidemment des plus, et une série positive lors des prochains matchs pourrait permettre à Marseille de s’envoler.

Malheureusement, cet OM n’a pour le moment pas été capable de réaliser une grosse série cette saison, perdant un trop grand nombre de point bêtement à domicile, rédhibitoire ? Les marseillais ont les cartes en main, à eux d’être à la hauteur de leurs ambitions.

A suivre, Bordeaux, Paris, Lille et Toulouse…

Catégories:Ligue 1

Lyon n’avance plus

Encore et toujours calamiteux dans le jeu, les lyonnais inquiètent, c’est grave docteur ?

De ma mémoire de footeux (bon je compte pas l’avant 98 on est d’accord), je n’ai pas souvenir d’un OL aussi faible. Et je ne veux pas seulement parlé de cette prestation cataclysmique contre Auxerre, qui n’en est finalement qu’une de plus, seul changement, aujourd’hui les individualités de Lyon ne font plus la différence.

Car avouons le, l’équipe de Puel n’a jamais été convaincante depuis le début de la saison. En dehors de quelques matchs de Ligue des Champions la plupart des matchs furent de véritables purges.
Un exploit de Benzema (ou deux), un coup de pied arrêté de Juninho, un réalisme froid, voilà ce que n’a plus l’OL de ces derniers mois, qui affichent des stats indignes d’un champion de France, de quoi s’étonner de son encore actuelle place de leader.

Benzema, désespérément seul, ne peut pas tout faire.

Benzema, désespérément seul, ne peut pas tout faire.

A la même époque la saison dernière, l’équipe de Perrin en était à 18 buts de plus en championnat, de quoi relativiser la prétendue mauvaise saison d’Alain Perrin et la réputation exceptionnelle dont jouit encore Claude Puel.
Autre stat’ alarmante, une seule victoire à domicile depuis novembre, et encore contre le Havre, il est temps d’arrêter de nier et de changer quelque chose, car Lyon n’arrive plus à faire le jeu, mais aussi et surtout la différence.

Tout n’est pourtant pas perdu, et l’OL est encore leader finalement, chose inquiétante pour le niveau du championnat d’ailleurs. Si les individualités reprennent le dessus, Lyon a encore de quoi conserver son titre, le club ayant acquis une culture de la gagne que n’ont pas ses concurrents, reste à voir si ces stars ont les ressources physiques pour cela…

Catégories:Ligue 1