La ligue 1 reprenant très bientôt (et oui déjà (enfin)), il est donc temps de faire le point sur les équipes attendues pour jouer les premiers rôles. On commence aujourd’hui avec Bordeaux, champion déchu qui aura son mot à dire.
En fin de championnat, je dois dire que je n’étais pas très optimiste pour les bordelais. Départ de Blanc et Chamackh, effectif qui part en saucisse, ce n’était pas vraiment la joie, d’autant que les départs de Diarra et Gourcuff devaient suivre.
Oui mais Coupe du Monde foireuse et marché très calme oblige, ces deux piliers du onze girondins devraient donc a priori rester, pour le plus grand bonheur de ces dames mes surtout de supporters girondins.
Bordeaux a-t-il donc une chance de récupérer son titre ? Si les hommes de Tigana sont loin d’être favoris derrière les deux olympiques, ils semblent avoir une belle carte à jouer. La pression grandissante (et la gestion de Blanc) qui avait fait chuté les marines et blanc l’an dernier, devrait peu à peu disparaître et laisser les bordelais avancer masquer.
D’autant plus que sans Coupe d’Europe à disputer, la profondeur de banc limitée ne devrait plus être un problème, et les jambes de Gourcuff qui avaient lâché mi-décembre pourront de nouveau faire parler la poudre dans le money-time.
Reste que cet effectif a encore de gros manques. Derrière, je continue d’avoir des doutes sur Ciani, qui n’a à ce jour pas l’étoffe d’un défenseur central champion de France. On me dit « oui mais y aura Planus à côté bla bla bla » certes, mais j’ai peur que ça lâche au moment important.
Devant, avec le départ gratuit de Chamackh non compensé, c’est assez inquiétant. Bordeaux peut-il vraiment compter sur un Cavenaghi qui ne plante plus depuis 1 an ? Probablement pas toute une saison, mais Bordeaux a-t-il le blé pour recruter ?
Quid enfin de Tigana, qui n’a pas entrainé depuis quelques temps, et devra faire revivre une équipe à la dérive il y a encore quelques mois. On a plus ou moins compris que la bonne ambiance dans le vestiaire avait quelque peu disparue, est-ce que tout est arrangé? Wait and see…
L’homme clé
Incontestablement, cette équipe aura besoin d’un Gourcuff à son meilleur niveau pour pouvoir jouer les premiers rôles. Est-il remis de son mondial ? Les matchs amicaux n’ont pas montré grand-chose, si ce n’est que sans être catastrophique, il est encore loin de son rendement espéré. Mais la saison est longue, et le breton aura tout le temps de se remettre en selle.
La bonne surprise ?
Peu actif sur le marché des transferts, le club de Jean-Louis Triaud devra s’appuyer plus que jamais sur son centre cette année. Chez ces jeunes, on parle beaucoup de Henri Saivet comme un futur très bon, et pourquoi pas la révélation de cette saison, pourquoi pas ?
Le mec qui manque
Si Ciani est un défenseur moyen, c’est plus d’un attaquant de bon niveau que Bordeaux a besoin. On connaît tous le potentiel de Cavenaghi, mais sa titularisation pour toute une saison relève indiscutablement du pari. Pari gagnant ?


Honnêtement, j’ai hésité à parler de ce match chiant à mourir (à part pour M6). Jouer un match fin juillet en Tunisie une année de Coupe du Monde, ça ne pouvait qu’être une idée de notre indispensable Thiriez, les brigades du tigre ont encore frappé.
Cela fait maintenant 3 mois et demi que le blog a été sérieusement repris en main. Fini les posts rarissimes, Tfoot s’est montré omniprésent ces derniers temps, réagissant systématiquement à l’actu foot, avec brio, ou pas.
La Roja a donc finalement remporté hier sa première Coupe du Monde en disposant d’Oranjes qui regretteront longtemps les occasions manquées.
Plus un jour ne se passe sans une nouvelle révélation fracassante sur le désastre des bleus en Afrique du Sud. D’abord curieux, j’avoue m’être dans un premier temps intéressé au phénomène, mais trois semaines après, le feuilleton commence à tourner en rond.
Tout d’abord merci. Merci à ces deux équipes qui nous auront fait vivre une belle Coupe du Monde. Des orgasmes footballistiques allemands, à la dramaturgie exceptionnelle de la main de Suarez, en passant par les buts exceptionnels de Forlan, ces équipes sont à coup sûr celles qui ont donné le plus d’émotions aux téléspectateurs du monde entier.
Comme souvent, ce n’est pas forcément la plus belle équipe qui va au bout d’un mondial. Ce soir, face à une Espagne sérieuse à défaut d’être flamboyante, la Nationalmannschaft n’a rien pu faire.
J’y pensais il y a quelques mois, et plus ça va plus cela se confirme. Dans le sport, on aime tous se raccrocher à des statistiques qui ne veulent pas dire grand-chose, ça remplie, et c’est toujours marrant.
Vraiment bizarres ces bataves. Depuis le début de la compétition, et même si j’en ai fait mon
Allez savoir, je n’avais pas encore pris le temps de revenir sur l’arrêt du mondial, celui de Suarez face au Ghana.